L’auteure a déjà su conquérir mon cœur avec « La promise du Viking ». J’avais donc très hâte de plonger dans cette deuxième aventure au cœur du même univers.
Dès les premières pages, nous sommes introduits dans une époque aux mœurs difficiles. À la fois attendris et choqué devant l’histoire qui se dessine.
« Aisha le serra contre son cœur en humant avec bonheur son odeur si particulière. »
« Des dagues furent aussitôt tirées de leurs fourreaux, prêtes à embrocher les plus récalcitrantes d’entre elles. »
Elle : une femme forte qui endure l’impensable.
Lui : un homme au grand cœur prêt à tout pour sauver des vies.
Au-delà de la confiance et du désir, Aisha et Frodi auront des enjeux sérieux avec lesquels transiger pour parvenir à une fin heureuse.
Une lecture qu’il faut ajouter sur votre table de chevet !!!
Wow! Mais quelle belle lecture! Je suis tombé en amour avec la plume de Sonia. L’histoire était tellement prenante et angoissante. J’ai eu des frissons d’angoisses à certains moments. J’ai tout aimé de ce conte interdit. Tout était très bien pensé et dosée. J’ai été touché par les personnages principales et j’ai adoré en détester d’autres.
Parfois j’avais envie d’entrer dans le livre pour aller venger mes bébés! Bon j’avoue que je serais probablement morte!
Certain dénouement m’ont fait verser une petite larme! J’ai hâte de continuer l’aventure!
Par Martine Lévesque, du blogue Les mille et une pages LM
Le 30 mai 2025
Le commentaire de Martine :
Ce roman nous permet de suivre les péripéties d'un des monarques qui fut rendu célèbre en marquant l'histoire de sa jeunesse et de l'ascension d'Henri VIII vers la couronne et vers l'amour. Cet homme a été un roi attirant, tandis que les années passaient, plus Henri VIII devenait tyrannique, colérique, tortionnaire, draconien, etc. Personne n'aurait pu présager ceci en le voyant dans sa jeunesse. Henri VIII était un jeune homme qui attirait les jeunes femmes. Il a été marié six fois, ayant eu beaucoup plus de maîtresses. Il avait le désir de donner un héritier à son règne. Comme son désir n'arrivait pas à se réaliser, il fit connaître à ses conquêtes et à toutes ses femmes des destins tragiques.
Plus les années avançaient, plus le désir devenait urgent. Pourtant, l'amour qu'il portait à sa première femme Catherine d'Aragon était devenu obsédant ; il démontrait de la compassion pour elle. La jeunesse d'Henri et sa relation avec Catherine d'Aragon avant Anne Boylen, cette partie de l'histoire est celle que je trouve la plus intime, tout en tant que celui qui avait les embûches les plus percutantes. Puisque son désir de descendance fut irréalisable, ce qui élevait en moi de la compassion, de la tristesse, de la douleur puisqu'il devenait l'être le plus ignoble, tyrannique et injuste, faisant place à un égocentrisme orienté par son besoin d'avoir un fils pour offrir une survie à son nom et à sa famille.
Un bourreau, manipulateur, qui bouleversa et chamboula tout le château, la tour et le royaume. Grosse confrontation de fin de vie, lorsque l'on pense à l'amour de sa première qu'il a perdue par son désir de faire une descendance masculine, le laissa s'immerger dans le tourbillon des multiples mariages ratés dont le destin tragique des femmes est le plus ébranlant et l'accumulation de relations extra-conjugales qui le rendrait de plus en plus enragé, oppressif et exigeant jusqu'à son lit de mort.
Je dois souligner que Sonia Alain a écrit un roman historique en respectant la portée historique sans oublier de créer des personnages, qu'elle a développés, afin qu'ils deviennent attachants, marquants et percutants. Un roman intéressant qui nous transmet l'histoire d'un roi énigmatique et manipulateur, je vous invite à le lire, surtout si vous êtes du genre, les romans historiques ne sont pas ma tasse de thé, allez prendre le temps de découvrir Sonia Alain avec une plume historique.
J’ai vraiment adoré ce Conte Interdit. J’ai trouvé que cette revisite est super bien amené. Le petit Chaperon Rouge, le Loup ainsi que la Grand-mère et le lien qui les unis. C’est un grand oui on a tous les éléments du conte pour enfants.
La plume est plutôt fluide même si qui dit Conte Interdit dit Québec et avec certaines tournures de phrases ou expressions, dans certains contes on peut facilement s’y perdre voir même se lasser, ici ça ne m’a absolument pas déranger.
Je ne me suis pas ennuyé au fil de ma lecture, il y a toujours eut quelque chose pour me captiver, une action ou encore une révélation.
• Angelika va se venger de la mort de sa mère ainsi que de sa Grand-mère, celle qui l’a élevé et éduqué. Et vraiment cela s’annonce très prometteur… Elle ne va rien lâcher !
Ce conte fait parti de mes préférés, le mélange de gore érotique avec un soupçon de désir vengeresse ça match avec moi et c’est que ce je recherche dans ces livres là
• Notre petit chaperon est vraiment badasse, on ressent son désespoir et son désir, elle ne se perd pas dans se qu’elle veut accomplir et sait ce qu’elle fait.
Le cœur sur la main, elle ne cherche qu’à être présente pour ceux qu’elle aime — famille, amis, proches…💖 Pourtant, elle doit composer avec la haine cruelle, presque inhumaine, de sa propre mère. Mais pourquoi ce besoin obsessionnel de la dénigrer, de la rabaisser à chaque geste, chaque parole ? Un mystère glaçant… ❄️
Son père, Rosaire, semble animé d’un amour sincère pour sa famille. Mais dès qu’il s’agit de tenir tête à sa femme, le courage se fait discret… et Aimeline se retrouve bien seule face à cette tempête.
Malgré les coups durs qui s’enchaînent, elle garde la tête haute. Elle encaisse. Encore. Et encore. Darren, d’abord attentionné, devient fuyant et contradictoire. Quant au mystérieux nouveau venu… il affiche clairement son intérêt, mais Aimeline, elle, ne ressent pas cette étincelle.
Alors que tout semble enfin se stabiliser…
BOUM.
Ce qu’elle croyait derrière elle lui éclate en plein visage.
Quand la vie lui offrira-t-elle enfin un moment de paix ?
La mort, la douleur, la trahison… elles semblent la poursuivre, comme une ombre qui refuse de disparaître.
Mais cette fois… la verra-t-elle venir ?👀
Cette auteure me permet toujours de passer un beau moment avec ses personnages. Au fil des pages, je m’attache à certain alors que j’en déteste d’autres
Une chose est certaine… je sais qu’inévitablement, ma lecture sera captivante et palpitante!
Je connaissais déjà quelques aspects de la vie de cet illustre personnage, mais j'étais loin de m'imaginer à quel point son histoire était passionnante.
En apprendre plus sur la façon dont il a été élevé et comment il a accédé au pouvoir m'a vraiment captivé !!
On l'a surnommé Bourreau des cœurs certes, mais au-delà de ses relations extra-conjugales, il y avait un réel besoin de mettre au monde un fils pour assurer la descendance de la lignée.
Et c'est en grande partie ce qui explique ses nombreux mariages et ses multiples maîtresses...
Une fois de plus, Sonia Alain prouve tout son talent pour nous présenter l'histoire dans un cadre passionnant et extrêmement bien écrit !!
Le lecteur n'a aucunement l'impression de se faire donner un cours d'histoire sur Henry VIII, pourtant, il refermera ce roman avec une foule de nouvelles connaissances !!
Merci à l'auteure pour la belle et grande confiance !! C'est toujours un honneur de te lire !!
Si vous désirez, comme moi, approfondir vos connaissances sur ce personnage illustre, ce roman est parfait !!!
D'abord, Sonia Alain nous transporte auprès de Malicia, une tsigane exilée de sa communauté. Elle survit comme elle peut, dans un monde où son peuple n'est pas accepté. On sent tout de suite son courage, sa force tranquille… et sa douleur.
Ensuite, on suit un enquêteur au grand cœur, prêt à tout pour résoudre une enquête aussi sombre que déchirante, où des femmes sont massacrées de façon ignoble. Et puis, il y a Marie, une Mambo connectée aux morts, qui ressent la souffrance des lieux et des âmes disparues…
Trois personnages. Trois trajectoires. Et tout finit par se rejoindre. J'ai adoré cette construction !
« Déstabilisée, elle tourna avec lenteur sur elle-même, puis ses traits se décomposèrent en percevant également l'atmosphère pesante des lieux, comme si la mort elle-même y régnait. Des gens avaient souffert au cœur de cet antre sinistre, elle en avait la certitude. »
L'atmosphère du bayou est si bien décrite qu'on voit littéralement les scènes se dérouler sous nos yeux. C’est moite, pesant, mystérieux... sanglant et cruel même.
J'ai aussi trouvé que les scènes de violence, bien que dures, sont bien amenées. Chaque scène a un sens, un impact. Tout est lié.
Et que dire des thématiques abordées. Violence faite aux femmes, discrimination & racisme, trafic humain...
Oui, ça fait mal à lire. Parce que cette violence est crue, brutale, sans scrupule. Mais elle est nécessaire. Surtout dans le monde dans lequel on est.
Bref, un conte interdit que j’ai vraiment adoré. Et que dire de Malicia ? Ce personnage 😍. Elle est forte, humaine, lumineuse malgré les ténèbres. On s'y attache, vraiment.
Merci @editionsada pour ce service-presse et grand bravo à @sonia_alain_auteure. 🫶✨️
& pouvons-nous parler de cette magnifique couverture, wow ! ❤️👌
J’avais vraiment hâte de découvrir la plume de Sonia Alain. Je dois l’avouer, je n’ai pas encore lu “La promise du viking”. Cependant, nous nous sommes dit qu’il serait intéressant d’avoir deux avis avec des perspectives différentes, en ayant lu ou non le précédent tome.
Il s’agit de romans indépendants, mais l’histoire gravite autour des mêmes personnages. On y fait la rencontre de Aisha, esclave d’un harem. Malgré sa condition de vie peu glorieuse, elle ne baisse pas les bras et est prête à tout pour retourner sur sa terre natale, en Normandie. Elle fait la rencontre de Frodi, un solide guerrier courageux et sensible à son charme. Aisha ne porte pas ces Vikings dans son cœur, mais Frodi se montre protecteur et pourrait bien être son sauveur. J’ai été un peu déboussolé en début de lecture par les noms peu communs et la mise en place de la politique de l’époque. Une fois le tout bien assimilé, je me suis laissé porter par le récit. J’ai été impressionné par la résilience dont Aisha fait preuve. Tout est bien décrit, les lieux ainsi que les conditions de vie de l’époque. J’ai grandement apprécié ce retour en arrière. Caro m’avait avertie que j’aurais sans doute un coup de cœur pour Frodi. Comment ne pas aimer un homme sensible avec de belles valeurs, mais qui dégage une aura dangereuse de guerrier 😉. J’ai beaucoup aimé que ces valeureux Vikings soient prêts à tout pour conserver leur héritage et croyance. J’ai bien saisi l’histoire en cours, mais on fait référence à l’histoire précédente vaguement et ça a piqué ma curiosité. Pour une immersion complète dans le monde créé par Sonia Alain, je crois que de lire “La promise du viking” en premier, ajouterait une lumière supplémentaire à cette histoire-ci. Malgré tout, j’ai su en apprécier la saveur et je lirai le tome précédent avec plaisir.
Avis de Caro
L’étrangère est la suite du roman “la Promise du Viking” de Sonia Alain. Comme vous avez pu le deviner, l’histoire se passe dans le temps des vikings. Considérant que les personnages mis en lumière ne sont pas les mêmes, vous pouvez lire seulement le second tome. Par contre, je suggère fortement de lire le premier roman avant celui-ci, car ça met bien la table et on comprend un peu plus les allusions et le personnage principal. Dans le premier tome, on va apprendre à découvrir Gunnvard et Aasa. Dans le second tome, on va en connaître davantage sur Frodi, le frère de Gunnvard. J’avais beaucoup aimé sa personnalité et je dois avouer que je suis heureuse de connaître son histoire. Frodi est quelqu’un de calme, de bonne humeur et un bon négociateur, si je peux dire ça ainsi. Il rencontrera Aisha, une jeune femme enlevée par un groupe de vikings, vendue et se retrouvant dans un harem. Frodi voudra tout faire pour rendre sa liberté à Aisha, mais la réalité amène son lot de difficultés. Au fil de notre lecture, on découvre de nouveaux éléments qui ajoutent de la complexité au récit. J’ai adoré ce retour en terre viking, en apprendre sur leur histoire et leur souhait de rester fidèle à leur croyance. Ce sont les deux premiers romans que je lis de Sonia Alain et j’ai été charmée. Elle m’a permis de m'immerger dans un univers qui m’est complètement différent de ce que je lis habituellement. J’ai adoré sa plume et l’environnement de l’histoire. J’ai plusieurs autres de ses romans dans ma PAL et j’ai bien hâte de les attaquer!!!
Avis à ceux qui en pincent pour le roman historique. Nous signalons à cet effet la sortie d’un ouvrage de Sonia Alain consacré aux amours tumultueuses et funestes de Henri VIII le monarque anglais à qui l’Église catholique refusa le divorce et qui provoqua de la sorte le schisme qui donnera naissance à l’Église anglicane. Mais surtout c’est l’homme de six mariages et qui ne faisait pas de quartier pour trancher les têtes de certaines d’entre elles quand ça ne faisait pas son affaire..
Et c’est là-dessus que capitalise la romancière qui met en scène des scènes plausibles collant à la réalité historique. On voit que pour ce faire, elle s’est bien documentée sur l’homme et son temps.
C’est toujours un plaisir de retrouver la plume de Sonia, c’est si bien détaillé et super fluide. Les recherches qu’elle fait pour nous transporter dans le passé sont hallucinantes. Encore une fois, j’avais l’impression d’être dans l’univers Viking avec eux. Elle met bien en place l’histoire avant que l’action commence. Comme ça, il est facile de s’y retrouver. J’ai bien aimé le côté « politique et religieux » du roman. C’est une facette que j’ai trouvé fascinante et super interessante.
Frodi est un homme déterminé. Quand il a une idée en tête, impossible de lui faire lâcher prise. J’ai bien apprécié sa légèreté et son arrogance. Aisha est aussi ancrée dans la solitude que dans la tristesse, mais sous ces traits, elle est déterminée à se sortir de ce monde barbare par tous les moyens. Leur rencontre est intrigante. J’ai été surprise par quelques revirements.
Même si j’ai préféré La promise du Viking, j’ai passé un très beau moment lecture. Je vous conseille ces deux opus pour vous sortir de votre zone de confort, ne serait-ce que pour faire un voyage au cœur du Groenland, en passant par l’Islande et Constantinople.