En lisant du Sonia Alain, je savais que j'aurais une lecture divertissante. Je n'étais vraiment pas sûre par contre d'embarquer dans l'histoire car je n'ai jamais été une fan de la grande reine d''Égypte. Mais à peine ma lecture commencée je me suis laissé emporter par celle-ci. Un livre empli d'intrigue de passion et d'amour.
Sonia a le don de nous faire voyager aussi loin qu'en Égypte et deux mille ans derrière. Je me suis même amusée à aller fouiner sur internet pour connaître la vraie histoire de notre héroïne. J'aurais pris plus de page encore tant j'ai aimé!
Merci Sonia pour ce beau voyage et cette belle romance, plus je te lis et plus je t'adore! ♥️♥️♥️
Aujourd’hui je vous parle d’un roman aussi chaud que la température le sera aujourd’hui🌶🌶🌶🤪
L’amante masquée est le troisième tome de la collection 𝘙𝘰𝘮𝘢𝘯𝘵𝘪𝘤𝘢. N’ayant pas lu les 2 précédents, je n’ai eu aucun problème à bien comprendre ce troisième tome.
🌶Ambre et sa cousine Jessica ont été piégées dans une soirée de criminels sadique. Ambre s’en est sorti, mais sa cousine a été tuée après qu’on l’ait abusée et violentée. Ambre, avec ses envies de vengeance, devient une infiltratrice au sein de la police et se joindra aux escortes d’une des têtes dirigeantes. Elle devra subir plusieurs violences, se fera toucher irrespectueusement et violer. Mais les informations qu’elle détient aideront la police à détruire ce réseau de trafic humain mondial.
🏎Josh, coureur de F1, est commandité par Réjean Saint-Pierre qui essaiera de le faire entrer dans son club sélect. Josh fera la rencontre de sa secrétaire qui sera magnétique pour lui.
👮🏻♂️Les agents de police et les militaires ajoutent beaucoup de suspense à l’histoire. D’ailleurs, j’ai beaucoup apprécié Damien, qui me faisait penser à Jason Statham, l’acteur de film d’action.
🌶L’amante masquée est une recette vraiment réussie;
Avec la plume de l’auteure qui est sensuelle, mystérieuse et magnétique, l’action qui commence dès les premières pages, l’intrigue policière, l’immersion dans le monde de la F1, la romance et les scènes torrides, c’est difficile de lâcher ce roman même si avec les tortionnaires, il y a des scènes un peu révoltantes à lire.
Par Corinne Bénichou du magazine web « Regards sur la ville »
Le 4 mars 2022
On ne change pas une écriture gagnante ! Sonia Alain sait manier le chaud et le froid dans son récit à rebondissements.
Ses personnages, plus grand s que nature, sont si bien décrits que le lecteur peut aisément les imaginer, tout comme leur caractères, les événements et les lieux dans lesquels ils évoluent.
En dix-neuf chapitres, l’écrivaine emmène ses deux héros dans un tourbillon d’émotions en montagnes russes avec une accélération dans la dernière partie du livre, ce qui donne au lecteur une avidité pour la finalité concernant les principaux protagonistes.
La conclusion de ce roman à saveur historique vous laissera sur votre faim. Il vous faudra donc lire les tomes La trahison et Dans les affres de l’enfer pour savoir enfin ce qu’il advient d’Adélaïde et d’Aidan.
Ce deuxième tome retourne en arrière, quelques mois avant les évènements finaux du premier volet, pour nous faire revivre certains instants du point de vue d'Esther, et ainsi, découvrir les morceaux manquants du casse-tête qui se complète à la perfection. C'est alors que l'on retrouve Eliot qui est à la guerre. Nous prenons conscience de l'enfer qu'il a vécu, comme la majorité des autres soldats. Nous traversons avec lui ces instants où il croyait y rester ainsi que les durs moments qui ont suivi ces conditions périlleuses. Quoique courts, ces violents passages sont intenses et porteurs d'émotions. Comme à son habitude, Sonia Alain a une facilité à transmettre la douleur de ses personnages et faire comprendre la précarité des situations dans lesquelles ils sont. Pour se coller encore plus près de la réalité, l'auteure utilise certains propos exprimés par des lieutenants et des capitaines ayant existé. Elle s'inspire également de scènes historiques pour bâtir son récit. Le vécu d'Eliot et les séquelles que lui a laissées la guerre nous sensibilisent aux souffrances des soldats, plus particulièrement au syndrome de stress post-traumatique.
En alternance, l'on suit Esther à la ferme qui a dû reprendre le flambeau en encaissant le rôle de l'aînée. D'une grande empathie et avec douceur, elle trouve toujours les mots justes pour calmer ceux qui l'entourent. Esther n'est pas épargnée des tourments de la vie. À son tour, elle doit se battre pour survivre et garder la tête haute. Le retour de certains personnages que l'on croyait disparus la place dans de mauvaises postures. Heureusement pour Esther, de bonnes personnes veillent sur elle. Il y a aussi Mme Bennet qui est une lumière dans ce sombre tunnel. Une femme merveilleuse et généreuse de son temps et de son affection, malgré leurs rangs distincts. Ce tome clôt la série d'une belle façon. Amour et suspense guident nos yeux sur les mots jusqu'au tout dernier, avec impatience et inquiétude.
J’ai lu tous les romans de l’auteure, je n’allais donc pas passer l’occasion de lire sa dernière romance historique. Bien que j’aie aimé le premier tome, j’ai une préférence pour celui-ci. Il est captivant et les protagonistes m’ont fait vivre des montagnes russes d’émotions.
Bien que 100 ans nous séparent, je me suis déjà posé les mêmes questions qu’Esther en lien avec la vie à la ville vs la vie à la campagne. Elle tente sa chance à Montréal et je vous laisse découvrir si ce déménagement se passe au-delà de ses espérances. Eliot m’a frustré par moment, mais il m’a touché vers la fin. J’admire les personnages qui essayent d’améliorer leur sort. Dans ce cas-ci, il avait vraiment touché le fond du baril. J’ai remarqué que ce roman contient moins d’érotisme que les autres livres de l’auteure, mais j’ai apprécié la profondeur de la relation des protagonistes et pas seulement entre eux. La famille est très importante. Dès les premières pages, j’avais hâte de connaître leur évolution. Ils ne sont pas parfaits, mais en comprenant leurs réactions, on veut leur donner une chance et on se reconnaît un peu entre eux malgré l’époque.
Quant aux antagonistes parce qu’il y en a plus qu’un, c’est exactement le genre que j’aime retrouver dans les bouquins bien qu’ils ne sont pas très présents. Toutefois, cela ne les empêche pas de créer des problèmes assez sérieux. J’avoue que l’histoire aurait été ennuyeuse sans eux.
Je recommande de lire les aventures d’Aimeline, car certains événements s’entrecroisent et des personnages reviennent. Le contexte historique est bien présent, on peut ressentir l’ambiance de l’époque de la Première Guerre mondiale au Québec et quelques scènes se déroulent en Europe. La vie à Montréal n’était pas rose et on peut le voir à travers Esther et son amie qui l’hébergeait. Chaque chapitre apporte de l’information qui pousse le lecteur à poursuivre sa lecture. L’auteure a un don pour nous garder captifs jusqu’à la fin. C’est un excellent mélange d’intrigue et de romance qui nous surprend.
Avec le premier tome de sa romance historique Au gré des vents, l’auteure Sonia Alain, de Saint-Jean-sur-Richelieu, avait fait découvrir aux lecteurs un peu de son village natal en dépeignant les aventures de deux familles liées par le destin. Avec le second et dernier volet de cette saga d’époque, elle donne la parole à d’autres membres des clans Beaupré et McNeil.
C’est à travers les yeux d’Aimeline Beaupré que les lecteurs d’Au gré des vents avaient d’abord fait la rencontre de ces deux familles voisines vivants à Métis-sur-Mer au début du 20e siècle. Ce sera maintenant au tour de sa sœur cadette, Esther, de vivre ses propres aventures.
On la retrouvera à la ferme familiale du Bas-Saint-Jean en 1917, peu avant la fin des événements du premier roman. À 18 ans, la jeune femme a hérité, bien malgré elle, du rôle de gardienne de ses jeunes sœurs et de son petit frère. Mais contrairement à son aînée, plus réservée, le tempérament fougueux d’Esther la pousse à rêver d’aventures et de liberté.
AVENTURES
De l’autre côté de l’Atlantique, son ancien voisin, Eliot McNeil, est quant à lui frappé de plein fouet par l’horreur de la guerre dans laquelle il s’est engagé. Quand la nouvelle de sa disparition au front arrive jusqu’aux siens, il n’en faut pas plus pour convaincre la rebelle Esther de partir à la recherche de celui qu’elle a toujours aimé en secret.
« On va la voir essayer de prendre son envol lorsqu’elle va quitter Métis-sur-Mer pour se rendre à Montréal, mais la réalité n’était pas toujours facile dans ces années-là. Elle se retrouvera à Griffintown, un secteur assez pauvre et manufacturier. »
TRAUMASTISMES
À travers l’histoire de ces deux amoureux, l’auteure s’intéresse aussi au sort des soldats blessés au front et de ceux qui gardaient de profondes séquelles psychologiques de leur combat.
« Avec le recul, aujourd’hui, on sait que ces hommes-là ont eu des chocs post-traumatiques énormes. On sait maintenant à quel point ça peut être dommageable. Je trouvais ça presque cruel de voir à quel point ces hommes qui avaient presque servi de chair à canon avaient un combat à mener par la suite. Je trouvais important qu’on voie cette facette des hommes qui ont fait cette guerre@, explique Sonia Alain.
À travers le destin tragique d’un autre personnage que l’on a appris à connaître dans le premier tome, l’auteure a aussi eu envie de montrer le côté plus sombre de cette époque.
HORREUR
Outre les épopées historiques, Sonia Alain a aussi prêté sa plume à divers styles, tels que l’érotisme et même l’horreur. Elle s’était d’ailleurs amusée, pour le compte de la série Les Contes interdits, à imaginer une version sombre du Petit chaperon rouge.
Les amateurs du genre seront heureux d’apprendre que l’auteure travaille à imaginer une histoire dérivée de cet univers qui s’inscrit dans un nouveau volet de cette collection.
Plutôt que de se concentrer sur son héroïne écarlate, Sonia Alain explorera cette fois-ci un personnage secondaire dont elle ne dévoilera pas l’identité.
« Étant donné que je n’ai pas de limitation, je n’ai pas de contrainte de me coller à l’histoire du Petit Chaperon rouge. Ce sera comme une nouvelle histoire que j’écris avec un personnage déjà construit qui a sa personnalité."
Le deuxième tome d’Au gré des vents est déjà en vente en librairie.
Esther est le deuxième et dernier tome d'Au gré des vents de Sonia Alain. Comme l'indique le titre, cette suite d'Aimeline s'attarde principalement sur le personnage d'Esther Beaupré, mais aussi sur celui d'Eliot McNeil, le frère de Darren porté disparu lors de la bataille de Vimy.
J'ai beaucoup aimé ce deuxième tome qui montre le côté post-traumatique de la guerre et les effets que ce peut avoir sur l'entourage. Le personnage d'Esther est complexe, tout comme celui d'Eliot. Entre eux, la situation est loin d'être simple puisque les évènements qui se sont produits à la suite du départ précipité d'Eliot pour guerre les ont changé tous les deux. De plus, le tout se déroule sous le couvert de la Première Guerre mondiale qui gronde en Europe et qui a des répercussions même au Québec. Le contexte est très intéressant.
Ce livre-ci commence alors qu'Aimeline est à Halifax, soit avant la fin du roman précédent. J'ai beaucoup apprécié que, même si les personnages centraux ne sont pas les mêmes que dans le premier tome, on donne des nouvelles d'Aimeline et de Darren. Il y a une belle continuité entre les deux volets. C'est aussi intéressant que les personnages de Violette et de Pauline n'aient pas été jetés aux oubliettes.
À la fin du livre, l'auteure indique toutes les modifications qu'elle a pu apporter aux évènements historiques afin de les incorporer à l'histoire du roman. Je trouve que c'est très honnête de sa part et que ça montre une partie du travail derrière l'écriture du livre.
Quel plaisir de poursuivre l’histoire avec la famille Beaupré dans un second volet tout aussi palpitant que le premier !
Tandis qu’Aimeline fuit l’ignoble Léopold Gauthier, Esther devient le pilier du foyer. Malgré ses tâches ardues, la jeune femme reste déterminée à retrouver Eliot McNeil pour qui elle éprouve de tendres sentiments.
Seigneur, qu’il s’en passe des choses ! Esther, tout comme Aimeline, doit composer avec des péripéties dangereuses ; une période sombre, des gens malveillants, une mère dénuée d’émotions et une sœur ainée agressive. Malgré tout, le reste de la famille est unie. Le clan des McNeil aussi. Et tout est bien qui finit bien !
J’adore la plume de Sonia Alain. Elle dépeint à chaque fois une tranche d’époque réaliste et remplie d’espoir. L’amour est toujours au rendez-vous, plus fort que tous les malheurs qui peuvent survenir.
Merci aux Éditeurs réunis pour ce service de presse.
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