Pour commencer, je n'ai eu aucune difficulté à reprendre ma lecture. En effet, l’auteure ne perd pas de temps et nous emmène directement dans le vif du sujet afin que nous ne nous ennuyions pas. Ainsi, il nous est plus facile de nous souvenirs des points importants de l’histoire et donc de reprendre le fil. En bref, nous reprenons facilement et rapidement notre lecture.
Les personnages principaux sont de plus en plus attachants au fil du livre. Je me suis totalement attachée à eux ! Leur histoire est tellement passionnante et superbe; même si elle est semée d’embûches, ils se battent corps et âmes pour les surmonter. Ils se complètent tellement bien que cela les rend encore plus beaux. Cela a donc été un pur plaisir de les suivre à travers ce deuxième tome, et un pur déchirement de les quitter à chaque fois que je devais faire une pause dans ma lecture.
L'action est bien présente dans ce deuxième tome, même plus que dans le premier, sans trop l'être non plus, ce qui est parfait. Ainsi nous pouvons profiter de la romance sans que celle-ci n’accapare le livre, et être captivés par les rebondissements, surprises et retournements de situation qui rendent l'histoire totalement addictive. Pas un seul instant nous avons envie de lâcher notre lecture. Bien au contraire, nous sommes sans cesse intrigués par l'histoire, ce qui nous pousse à lire la suite.
J'ai beaucoup aimé l'univers de l'auteure. La manière dont elle allie romance, aventure et historique est juste remarquable. Ainsi, nous n'avons pas réellement l'impression que le livre possède un genre particulier. Cela nous permet également d'apprécier encore plus l'histoire. De la savourer à sa juste valeur. Je suis vraiment admirative, surtout lorsque je vois que l'auteure maîtrise parfaitement bien son sujet, vu les références qu'elle nous donne.
La fin m'a encore une fois beaucoup plu. L'auteure termine sur une note joyeuse tout en précisant que ce n'est pas tout, qu'il risque de se passer d'autres choses. Cela nous donne donc l'eau à la bouche et nous n'avons qu'une envie : lire la suite ! Bref, vous aurez compris, j'ai hâte d'avoir le prochain et dernier tome de la trilogie entre mes mains pour savoir comment tout cela va se terminer.
La plume de l'auteure est toujours aussi prenante et fluide avec un très bon vocabulaire qui varie à la perfection selon les situations. Les descriptions sont également très bonnes (même si parfois un peu trop présentes) que ce soit pour les lieux comme pour les sentiments des personnages, nous permettant de bien imaginer les scènes. Ce deuxième tome est tout aussi captivant que le premier et se lit donc extrêmement vite.
Pour conclure, ce deuxième tome m'a énormément plu. Il s’agit d’un vrai coup de cœur que je vous recommande mille fois ! Surtout si vous êtes fans de roman historique et de romance. Dans ce cas, cette saga est faite pour vous. En effet, l'histoire est magnifique, passionnante et pleine de rebondissements qui rendent le récit totalement captivant. Nous ne nous ennuyons jamais ! De plus, les personnages sont totalement attachants et c'est un pur plaisir de les suivre. Je n'ai qu'une hâte, lire la suite !
Une plongée romantique au cœur du Moyen Âge cruel et superstitieux. Sonia nous verse du café noir sans sucre. Et pourtant la saveur n’en est que plus douce. Je suis une grande lectrice de romance historique et ce roman m’a fait vibrer et rêver. Certains diront que certains passages sont « durs » ou « cruels », mais de l’eau est de l’eau, c’est-à-dire : fade et sans goût. Et l’eau bénite possède ce petit plus qui nous fait croire aux miracles !
Sonia manie l’historique et le contemporain avec brio.
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Mon avis T2 :
Si fragile et si courageuse Anne. Au cœur de la tourmente, elle affronte la violence qui fait rage dans cette sombre période de l’histoire de France.
Une suite attendue et qui tient ses promesses. Tremblez, riez ou pleurez avec notre héroïne. Sonia nous plonge à vif dans ses aventures et c’est à bout de souffle que nous refermons les dernières pages.
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Mon avis T3 :
Le dernier tome de la trilogie continue de nous faire vibrer au récit des aventures de la famille Knox. Contrainte de suivre son mari dans des contrées lointaines et hostiles, Anne trouvera le courage d’affronter tous les dangers afin de protéger les siens.
Son caractère s’affirme au fil des pages et elle donnera du fil à retordre à un mari aimant, mais peu enclin à comprendre les femmes.
Tout au long de la trilogie, Sonia nous a tenus en haleine et dans ce dernier opus, elle joué avec nos nerfs jusqu’à la dernière page. Anne de Knox a réussi à conquérir Joffrey, mais aussi tout un lectorat.
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Sonia Alain est née à Matane au Québec (Canada). À l’âge de 12 ans, elle habite pendant quelques mois au Cameroun en Afrique avec ses parents.
Elle a obtenu un certificat d’éducation en milieu de garde à l’Université du Québec à Montréal. Certificat en main, elle a été pendant plusieurs années éducatrice dans un Centre de la Petite Enfance, puis chargée de cours au Collège Édouard-Montpetit, et finalement formatrice.
Elle est auteure à temps plein, et donne des conférences dans les bibliothèques sur des sujets qui sont en lien avec ses romans. Elle est également chroniqueuse littéraire pour différents médias.
En 2011, son roman « Le masque du gerfaut » a été parmi les finalistes pour le prix du premier roman francophone lors du Festival de Chambéry-Savoie en France.
Par Céline, du blogue Les mille et une pages de LM
Le 3 novembre 2018
Le commentaire de Céline :
Wow ! Comment vous décrire ce que j’ai ressenti pendant ma lecture.
La guerre entre la France et l’Angleterre dure toujours, et pour mettre sa famille à l’abri, Joffrey n’hésite pas à conduire sa famille dans son...harem! Et oui ! Joffrey avait caché ce fait à son épouse. Et, comme nous connaissons le caractère bouillant d'Anne, disons que ça ne passera pas comme une lettre à la poste. Mais Anne et sa famille sont loin d’être en sécurité. Entre un véritable barbare qui cherche à se l’approprier et la concubine officielle de Joffrey qui veut l’éliminer, Anne devra être sur ses gardes sans arrêt. Joffrey n’aura pas le choix de faire revenir sa famille en France, mais… Rémi de Knox (le demi-frère de Joffrey) n’a pas encore dit son dernier mot pour décimer cette famille à qui il voue une véritable haine.
Je ne veux pas vous en dire plus, car comme je suis sadique sur les bords, je veux que vous ayez des palpitations tout comme j’en ai eu durant ma lecture. Sonia Alain m’a fait grimper dans les montagnes russes. Tellement, qu’à un moment donné, je ne savais plus si je devais continuer ma lecture en attendant au lendemain ou bien terminer mon livre le soir même. J’ai décidé de le finir durant la nuit, car j’avais un trop-plein d’adrénaline et je savais que je ne dormirais pas avant de savoir la suite.
Je veux rassurer tout de suite ceux et celles qui n’aiment pas les romans avec de la guerre, il n’y a aucun passage décrivant ce fait donc, vous pouvez vous le procurer sans aucune hésitation. C’est un excellent roman qui est captivant, palpitant, stressant, mais surtout envoûtant.
Une superbe trilogie qu’il vous faut acquérir vraiment sans tarder.
J'ai vraiment adoré cette réécriture sombre et gore du chaperon rouge. Sonia Alain a créé assez de moment qui fait froid dans le dos et de moment plus doux, plus touchant, pour nous faire vivre des sensations fortes.
Angelika n'a qu'une idée en tête depuis trois ans, détruire et assassiner les meurtriers de sa mère et de sa grand-mère.
De son côté, le sergent Olivier découvre à son désespoir des morts les plus sordides et tente d'attraper ce tueur ainsi qu'une bande de malfaiteurs sans cœur. C'est une course contre la mort qui commence.
Le dicton : la vengeance est un plat qui se mange froid, prend tout son sens à travers ce récit. Nous vivons de vengeance, tout comme la jeune femme, durant notre lecture et c'est impossible de lâcher notre livre sans savoir le mot final.
L'auteure nous offre un personnage féminin badass sans toutefois tombé dans le cliché de la fameuse assassineuse mystérieuse et c'est génial, puisque rien n'est prévisible.
Et la relation du loup et d'Angelika est pure et beaucoup plus saine que dans le conte original. Ils sont alliés désormais, plus ennemis.
Pour l'instant, il se range à mon top des réécritures favorites.
Je vous conseille chaudement ce roman, accompagné des lumières fermées et avec seul les sons des branches à l'extérieur.
Un thriller intense et dégoûtant par moments, avec une femme avide de se venger et se battre.
Sonia Alain est une auteure québécoise née à Matane dont la réputation n’est plus à faire. Avec plus de dix romans à son actif, elle a su percer le marché québécois. En avril 2018, elle a publié Le petit chaperon rouge aux éditions AdA au sein de la célèbre série des contes interdits. En novembre 2018, elle publiera le troisième tome « D’amour et de haine », un roman très attendu par son lectorat assidu. Sa bibliographie compte 1 nouvelle, 2 livres et 3 séries1 dont le genre est majoritairement axé sur la romance historique, sans toutefois s’y restreindre. Bien que la majorité de ses titres se retrouvent au sein des éditions AdA, cette auteure a publié en 2016 un roman érotique, Annabel et Max, adultes consentants chez LER (Les Éditeurs Réunis). Avec l’éditeur L’Ivre-book, elle a participé au recueil de nouvelles de romance s’intitulant L’Ivre Cœur 2017 dont tous les profits amassés entre 2017 et 2018 ont été remis, en février 2018, à la Fédération Nationale Solidarité Femmes, réseau d’associations luttant contre les violences faites aux femmes. Sonia Alain a eu la grande gentillesse de répondre aux questions suivantes :
1. Parlez-nous de votre parcours d’auteure.
Déjà adolescente, j’aimais écrire des histoires pour le plaisir. Mais, c’est plus tard, vers la trentaine, que j’ai décidé de commencer à écrire plus sérieusement. Étant donné que mon premier roman était historique, j’avais envoyé mon manuscrit à VLB édition et par bonheur, ils l’avaient accepté. Par la suite, j’ai dû changer de maison d’édition et c’est à ce moment-là que je me suis retrouvé chez LER (Les Éditeurs Réunis). Étant donné qu’ils ne publiaient par de fantastique (ce que j’aimais aussi écrire), je me suis ensuite dirigée vers les Éditions AdA. Aujourd’hui, je demeure avec les deux maisons d’édition (LER et AdA).
Maintenant, j’écris à temps plein, et depuis peu, je fais également de la révision littéraire pour les éditions AdA.
2. Quels sont vos trucs pour échapper au syndrome de la page blanche?
Je fais beaucoup de recherche, ce qui me nourrit dans mon écriture.
Je réfléchis aussi d’avance à mes prochains romans, laissant cogiter peu à peu l’histoire dans mon esprit avant de me mettre à l’écriture. De cette manière, j’ai déjà une idée du récit que je veux écrire au moment de m’installer.
De plus, j’ai pris l’habitude d’écrire tous les jours, de cette façon, mon esprit est continuellement en mode création.
3. Qu’est-ce qui influence le plus votre écriture?
Mes passions!
Ainsi que les expériences que j’ai vécues au fil du temps.
4. Avez-vous un-e auteur-e favori-e et pourquoi?
Anne Golon, l’auteure française qui a écrit la série Angélique. C’est grâce à elle que j’ai eu le goût d’écrire mon premier roman « Le masque du gerfaut ».
D’ailleurs, mon personnage masculin s’appelle « Joffrey » en l’honneur de « Joffrey de Peyrac » dans Angélique ;).
5. L’horreur est un genre littéraire que vous n’avez pas beaucoup utilisé par le passé. Vous vous êtes prêté au jeu en rédigeant Le petit chaperon rouge. Comment avez-vous trouvé ça?
Ce fut le roman le plus difficile que j’ai eu à écrire, car justement, ce n’était pas un genre littéraire dans lequel j’étais habitué d’écrire, surtout que je n’en lis pas vraiment non plus.
Et comme il s’agissait d’horreur glauque et qu’il n’y avait aucune romance en plus de devoir suivre les lignes directrices du conte original, les difficultés étaient d’autant plus grandes.
Mes recherches sur le conte original, ainsi que ses symboliques m’ont beaucoup aidé dans mon écriture. 😉
Et c’est un défi que je suis contente d’avoir relevé.
6. Comment décrirez-vous un processus d’édition, de la soumission de votre dernier manuscrit à sa sortie en librairie?
C’est un long processus… Pour ma part, j’ai beaucoup de chance, car désormais, je n’ai qu’à présenter des synopsis à mes deux maisons d’édition pour la signature des contrats.
Ce point réglé, je commence à faire mes recherches, à élaborer un peu plus dans ma tête ce que sera l’histoire dans son ensemble.
Puis je commence le travail de rédaction, et j’écris deux chapitres à la fois.
En ce qui me concerne, j’écris à la main dans un cahier, et après je recopie le tout à l’ordinateur en retravaillant le texte.
J’imprime mes deux chapitres, et je les relis pour les retravailler.
J’apporte les correctifs à l’ordinateur, et ensuite, le tout est passé à Antidote.
Une fois fait, j’envoie les deux chapitres finalisés à mes bêta-lectrices qui me signalent ce qui serait à modifier selon elles.
Lorsque tous les chapitres sont finalisés, je relis d’un trait mon roman pour m’assurer que tout est OK.
Par la suite, je l’envoie à ma maison d’édition. À partir de là, une correctrice linguistique passera au travers de mon manuscrit au complet.
Une fois tout ce processus fait, je dois relire le PDF pour m’assurer qu’il ne reste plus de coquilles. Et c’est seulement à cet instant que le roman sera prêt à être envoyé à l’imprimeur et ensuite à la librairie.
7. Une bonne partie des livres que vous rédigez sont des romans de romance. Quels sont les conseils que vous pourriez donner aux auteur-e-s qui désirent écrire des scènes de romance?
Vous assurez que l’histoire soit crédible. Éviter que les personnages (surtout féminins) soient trop puérils dans leurs réactions et leurs discours. Faire attention au langage vulgaire et aux descriptions trop crues. Aller un peu plus dans la subtilité. Faire en sorte que l’histoire soit variée et éviter la répétition. Et très important, vous assurez qu’il y ait une histoire solide autour de votre romance. 😉
8. S’il nous était possible de ne lire qu’un seul de vos romans (ou de vos séries de roman), lequel nous recommanderiez-vous et pourquoi?
Un choix difficile à faire…
J’irais probablement avec ma série « D’amour et de haine ».
Il s’agit d’un beau chassé-croisé amoureux, mais c’est beaucoup plus aussi. Ne serait-ce que pour découvrir l’histoire tragique de « L’Empress of Ireland ».
9. Sans pouvoir prétendre avoir lu tous vos ouvrages (pas encore!), nous comprenons que vous avez une vision plutôt féministe de vos personnages. Pour faire simple, vos personnages féminins ne sont pas des demoiselles en détresse. En quoi cela est-il important pour vous?
Il est important pour moi d’envoyer comme message, aux jeunes filles et aux femmes, qu’elles ont le pouvoir de prendre leur destin en main, qu’il ne faut pas hésiter à foncer, s’affirmer et surtout avoir foi en elles.
Je souhaite que mes personnages soient un exemple ; les femmes en montrant qu’elles ont la force de passer au travers des épreuves, et les hommes en montrant qu’ils sont des partenaires présents pour épauler leurs compagnes et non pour les contrôler ou les dominer…
10. Parlez-nous de votre projet d’écriture. Y-a-t-il une date de sortie de prévue? On veut tout savoir (pas de secret =P) !
Je viens de terminer le tome 3 de ma série « D’amour et de haine » qui sortira en novembre chez les éditions AdA.
Et j’en suis, à ce moment, à l’écriture d’un nouveau thriller/érotique qui doit sortir en février 2019 chez LER (Les Éditeurs Réunis).
Par la suite, il me faudra choisir entre deux projets que j’ai en tête, c’est à suivre… 😉
Nous tenons à remercier chaleureusement Sonia Alain pour cette généreuse entrevue. Nous vous invitons à vous procurer ces livres qui sont disponibles dans toutes les grandes librairies ou sur le site internet de ces deux éditeurs.
1. (la série « La dame de Knox » est la version révisée de l’ancienne série qui renfermait le roman « Le masque du gerfaut » et les deux tomes de « L’amour au temps de la guerre de Cent Ans »)
La lecture que je vous présente aujourd'hui est le deuxième tome de la saga Les Gardiens des Portes de Sonia Alain dont j'avais littéralement adoré le premier tome. Sonia Alain fait partie de ces auteurs qui, pour moi, sont une valeur sûre. Pourquoi ? Tout simplement parce que je n'ai jamais peur de commencer la lecture d'un de ses romans parce que je sais d'avance que je ne serai pas déçue. Quelque soit le genre, Sonia réussit à manier les mots avec brio et nous faire prisonnier des pages de ses romans et avant même qu'on ne s'en rende compte, on tourne la dernière page du roman et on se dit, surpris, que c'est déjà terminé. C'est donc avec confiance que j'ai commencé la lecture de ce second opus et sincèrement, cette lecture ne fait pas exception puisque Sonia m'a fait voyager à travers l'espace et le temps et je me suis moi-même retrouvée à vivre les aventures d'Alicia. Laissez-moi vous dire que ces aventures ne furent pas de tout repos. D'une page à l'autre, je ne savais jamais à quoi m'attendre et Sonia m'a surprise à plus d'une reprise. De plus, avec ses personnages hauts en couleur et tous plus attachants ou détestables les uns que les autres, j'ai vécu une véritable montagne russe d'émotions. Et cerise sur le gâteau, j'ai pu voyager et découvrir l'Écosse à travers les pages de ce roman. Je voulais déjà visiter cette contrée un jour, mais maintenant, c'est sûr que j'irai ! En somme, ce fut une lecture très addictive qui m'a permis de me dépayser.
n ce qui a trait aux personnages, je dois vous dire que vous serez vraiment servi avec la diversité que vous trouverez à travers les pages de ce second opus. Comme je veux vous laisser des surprises lors de votre lecture, j'ai pris la décision de vous parler seulement d'Alicia et de vous laisser découvrir les autres personnages par vous-mêmes. Je vous avouerais que je suis passée très proche de vous parler de Keith pour qui j'ai eu un petit coup de coeur, mais votre lecture sera meilleure si vous faites vous-mêmes sa connaissance. Donc, pour en revenir à Alicia, je dois dire que l'évolution de ce personnage tout au long du roman m'a beaucoup surprise puisque si vous le prenez au début et à la fin de l'histoire, vous aurez l'impression de voir deux personnages complètement différents même si ce n'est pas le cas. Lors de ma lecture des premières pages, Alicia m'a paru être une jeune femme faible et très peu sûre d'elle-même, mais en apprenant à la connaître, on finit par comprendre ce qui l'a rendu comme ça. Par contre, son contact avec Keith et surtout son entraînement en feront une jeune femme forte qui n'hésitera pas à se battre pour ses convictions et surtout pour défendre les personnes à qui elle tient. On veut tous une amie comme elle dans notre vie, une personne sur qui on peut toujours compter peu importe les épreuves et sous certains aspects, j'ai pu retrouvé certains côtés de mes amies. C'est vraiment un personnage à découvrir.
En conclusion, je vous dirais que ce second opus est vraiment passé très près d'un coup de coeur pour moi et que j'ai adoré me replonger dans les pages de cette saga afin de voyager et de me dépayser. J'ai adoré comment Sonia Alain avait manié avec brio le mélange des genres fantastique et romance à nous faire croire qu'un tel monde pouvait exister. Avec ses personnages qui vous en feront voir de toutes les couleurs, laissez-moi vous dire que vous ne vous ennuierez pas. Alors, n'hésitez plus et plonger dans cette sage sans plus attendre si ce n'est pas déjà fait. Vous ne le regretterez pas, croyez-moi !
D'amour et de haine : Dans les affres de l'enfer, Sonia Alain, Éditions AdA, novembre 2018
Pour fuir Aidan, Adélaïde s’est engagée dans l’armée canadienne comme infirmière, apportant ainsi son aide aux soldats blessés sur le front en France. C’est durant cette période qu’elle retrouvera Percy Fraser, l’homme qui l’a libérée jadis des griffes de Krauss et qui l’aime en secret.
Pendant ce temps, dans les tranchées, Aidan tente de survivre aux affrontements sanglants. De passage dans un hôpital de campagne, il fera une découverte qui le bouleversera. Désillusionné et le cœur empli de rage, il cherchera par tous les moyens à oublier la trahison d’Adélaïde.
Mais le destin se montre cruel en les emmenant à collaborer de nouveau dans le cadre d’une mission. Dès lors, comment faire abstraction des sentiments contradictoires qui les animent, surtout que la ligne qui sépare l’amour de la haine peut parfois se révéler presque inexistante ?