Le Petit Chaperon rouge
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Aujourd’hui, je vais vous parler d’un livre qui, s’il était adapté en film, serait digne d’un très bon Kill Bill-like.
Nous sommes à nouveau dans la collection Les Contes Interdits, et nous allons nous intéresser au Petit Chaperon rouge, un vrai coup de cœur personnel qui, jusqu’à la sortie de Malicia, était le seul roman de Sonia Alain pour cette saga.
Points forts :
Une vibe qui m’a rappelé les grandes heures de Kill Bill de Tarantino et qui m’a empêché de poser le livre avant la dernière ligne.
L’héroïne qui dégage une impression de puissance digne de certaines déesses dans les contes mythologiques.
Une écriture qui vous emporte dès la première page.
L’enchevêtrement de l’univers tsigane et des faits surnaturels donne envie de se pencher sur cette culture pour découvrir les détails dissimulés dans le livre.
Faiblesses :
Une impression de ligne droite. L’héroïne a un objectif et l’atteint sans réelles difficultés. Angelika est tellement incroyable qu’elle éclipse les autres personnages.
On en devient ivre?
Si vous me demandiez quel conte interdit serait le plus à même d’être adapté en film, je vous répondrais du tac au tac ce livre.
Vous avez devant vous l’un des livres d’action-horreur les plus prenant que j’ai eu l’occasion de lire ces dernières années.
On part du meurtre de Malicia et de la traque de sa petite-fille, qui essaie d’échapper au même sort, pour aboutir à l’éveil d’une « Louve » assoiffée de sang… : et ne laissera rien se mettre en travers de son chemin.
Elle se montrera particulièrement ingénieuse quant à la façon dont elle se vengera et trouver un moyen de faire son deuil.
Barman, remets-moi encore quelques shots de cette aventure pour la route !
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