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Une chronique sur La Métropole

Publié le par Sonia Alain

Une chronique sur La Métropole

Par Sonia Alain, La Métropole

Le 14 novembre 2013

LA MAISON DES VÉRITÉS

Un thriller psychologique absorbant. Pour un premier roman, c’est bien réussi. Préparez-vous à un voyage intriguant à travers les méandres de l’esprit humain.

Un récit qui nous semble étrange de prime abord, mais qui sait nous captiver au fil des pages. La tension monte, dévoilant une histoire originale. Un jeu psychologique qui nous amène dans les confins de l’esprit humain avec ce qu’il a de plus sombre, de plus troublant. Une maison qui fait resurgir les craintes les plus viscérales chez les personnages qui y sont prisonniers, celles qu’ils refusent de voir. La ligne est parfois si mince entre le bien et le mal, surtout lorsqu’on est rongé par des démons intérieurs.

Comment trouver la paix dans de telles conditions? Qu’est-ce qui pousse un être à choisir entre la vie et la mort, et surtout, qui tire les ficelles? Le subconscient peut se révéler trompeur pour ceux qui sont aveugles.

Un homme que l’on surnomme l’Amiral se réveille soudain dans une demeure qui lui est totalement inconnue. Il réalise rapidement qu’il n’est pas seul dans cet endroit qui ne possède ni portes, ni fenêtres. En fait, ils sont quelques-uns à y être captif. Ils ignorent pourquoi ils se retrouvent tous en ces lieux étranges. Quant à l’Amiral, il n’a aucun souvenir de ce qui a précédé son arrivée. Chacune des personnes présentes a sa propre histoire, compliquée, dramatique et trouble. Pour échapper à cette prison, ils devront tous unir leurs forces.

Mais des choses incompréhensibles se produisent; à l’étage, une issue est visible uniquement pour quelques élus, alors qu’un journal apparait mystérieusement tous les matins. Celui-ci renferme des témoignages incriminants, des révélations des plus accablantes, entrainant des confidences difficiles à partager. Et si c’était là le chemin à suivre pour la rédemption? Combien de vies seront sacrifiées pour qu’enfin la vérité éclate?

L’humain dans ce qu’il a de plus complexe…


VOICI UN EXTRAIT



La maison des vérités, Guillaume Morrissette, Guy Saint-Jean éditeur, 2013

« Il se précipita vers la sortie et s’arrêta à quelques pas seulement. Il plaça ses mains sur sa tête : il était dans une impasse. Il ne voulait pas prendre cette issue. Il se tourna et fit dos au mur. Son torse montait et descendait à chacune de ses respirations.

L’homme armé entra dans le salon, sa Remington bien en main. Il regarda autour de lui et arrêta ses yeux sur Carotte. Il sourit de nouveau, leva son arme et la pointa directement sur s
on fils. »

Bonne lecture!

La Métropole

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Salon du livre de Valleyfield

Publié le par Sonia Alain

Horaire des événements de la journée : http://lemuso.com/wp-content/uploads/2013/01/Programmation-Espace-Livres.pdf

Horaire des événements de la journée : http://lemuso.com/wp-content/uploads/2013/01/Programmation-Espace-Livres.pdf

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Prise sur le fait en train de signer une dédicace

Publié le par Sonia Alain

Salon du livre de Montréal 2013 (kiosque de LÉR)

Salon du livre de Montréal 2013 (kiosque de LÉR)

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3e journée du Salon du livre de Montréal

Publié le par Sonia Alain

Le 24 novembre 2013

Le 24 novembre 2013

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2e journée du Salon du livre de Montréal

Publié le par Sonia Alain

Le 23 novembre 2013

Le 23 novembre 2013

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1re journée du Salon du livre de Montréal

Publié le par Sonia Alain

Le 22 novembre 2013

Le 22 novembre 2013

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Suggestion lecture sur CHOK FM

Publié le par Sonia Alain

Suggestion lecture sur CHOK FM

par Anne-Marie Samson, CHOK FM

Le 23 novembre 2013

L’auteure montérégienne Sonia Alain publiait en 2009 chez VLB Éditeur Le masque du gerfaut, premier tome de cette trilogie médiévale. Sachant que ce roman aurait des suites, j’ai préféré attendre la parution des deux tomes suivants de L’amour au temps de la Guerre de Cent Ans, La tourmente et L’insoumission, parus respectivement en 2012 et en 2013 chez Les éditeurs réunis, avant de vous entretenir de cette trilogie.

Fort bien documentée sur l’époque tumultueuse de 1335 à 1346, l’auteure nous raconte l’histoire d’Anne de Vallière, jeune noble au caractère impétueux, qui se voit livrée à Joffrey de Knox, un guerrier tout aussi puissant que sauvage, pour éponger une dette de jeu de son père décédé. Une union consommée dans la violence et qui pourtant se transformera.

Bien sûr, on y lira des passages amoureux, le titre nous l’annonce. Cependant, le fond historique et la trame étonnante de l’aventure l’emporte largement sur le romantisme. Nous suivons donc les protagonistes et leur entourage dans une tranche de leur vie habitée de la sauvagerie de l’époque, au travers les intrigues dans les Cours de France et d’Angleterre jusqu’au Moyen-Orient et les deux caractères forts d’Anne et de Joffrey ne manquent pas une occasion de s’entrechoquer.

J’avoue avoir été passionnée dès le premier tome et la fluidité de l’écriture de Sonia Alain y est pour beaucoup. Les péripéties se succèdent à un rythme effréné, ce qui en fait un roman difficile à poser. Les us et coutumes de l’époque y sont bien représentées et les amateurs de romans à saveur historique y trouveront très certainement leur compte.

Blogue de CHOC FM

De ma culture à la vôtre

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Une belle mention de LÉR sur Facebook

Publié le par Sonia Alain

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Ma saga historique

Publié le par Sonia Alain

Le masque du gerfaut | L'amour au temps de la Guerre de Cent Ans (tome 1 & 2) | de Sonia Alain - Affiche de SB Design

Le masque du gerfaut | L'amour au temps de la Guerre de Cent Ans (tome 1 & 2) | de Sonia Alain - Affiche de SB Design

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Une chronique sur Le République

Publié le par Sonia Alain

Une chronique sur Le République

Par Sonia Alain, Le République

Le 5 novembre 2013

Entrevue – De la romance pour Sophie-Luce Morin

Connue pour sa série jeunesse « Petaluda », voilà que cette auteure se démarque désormais dans les romans adultes avec sa nouvelle saga de Romane Castel. Un livre à saveur de romance, d’humour, et axé sur la démarche personnelle.

Ma Mercedes contre un tracteur

Une histoire qui oscille entre l’amour nostalgique, la solitude et la haine (colère). Dans ce récit, on assiste au cheminement personnel de Romane tout au long du roman. Une quête de soi-même qui la portera vers des sentiers inexplorés. Amené sur une note d’humour, mais également avec tristesse et cynisme à certains endroits, l’auteure nous fait vivre toute la gamme d’émotions que traverse Romane. Parfois, le texte est léger, à d’autres moments cru, surtout lors des passages qui concernent la relation entre Romane et sa patronne.

Pour les amateurs d’œuvres impressionnistes, vous retrouverez aussi beaucoup de détails à ce sujet à l’intérieur de l’histoire puisque Romane est une passionnée de ce type d’art. Déception amoureuse, conflits de travail, remise en question sont à l’honneur dans ce récit, ainsi qu’une petite touche de romantisme…

Un roman qui se lit facilement et rapidement. Un moment de détente pour sortir du quotidien.

Romane croit à l’amour avec un grand A; celui qui est inconditionnel, voir éternel. Ce qui n’est pas le cas de sa meilleure amie Hope. D’ailleurs, Hope tente par tous les moyens de raisonner Romane lorsque celle-ci se décide à plaquer Philippe sur un coup de tête, allant même jusqu’à lui offrir deux magnifiques chatons pour lui tenir compagnie. Cependant, Romane n’a pas que cette peine amoureuse à gérer, il y a aussi le décès de sa mère, survenu deux ans auparavant qui l’a beaucoup marqué, ainsi que sa vie de tous les jours au travail qui se révèle des plus pénible avec sa patronne, surnommée Miss Oglie ou encore l’Orgresse, et également la trahison de l’une de ses amies.

Bref, l’existence de Romane n’a rien d’un jardin de roses, jusqu’à ce que sa route croise celle de Fabiano Mancini, ce bel Italien riche et charismatique. Parviendra-t-elle à se sevrer de Philippe, son ancienne flamme, entre les bras de ce dieu italien?

Voici un extrait

-Je me suis dit qu’on allait parler de ton ex jusqu’à dimanche soir. (Elle ne l’appelle déjà même plus par son prénom!) Tu pourras me raconter n’importe quelle niaiserie, comme d’habitude, lâcha-t-elle pour me narguer. Ma tâche à moi sera de te ramener à la mémoire tes pires souvenirs avec lui, au cas où tu resterais scotchée sur les bons, que tu vas sans doute d’ailleurs avoir tendance à enrober pour les rendre encore meilleurs qu’ils l’ont été. Mais après, jure-moi que tu vas refermer le livre!

Ma Mercedes contre un tracteur, Sophie-Luce Morin, Éditions Andara, 2013

Entrevue

Qu’est-ce qui vous a fait passer du livre jeunesse au roman adulte?

Ma Mercedes contre un tracteur n’est pas mon premier roman pour adulte : j’ai publié, en 2009, Écris-moi en bleu. J’ai également écrit quelques nouvelles à la Raymond Carver. J’ai d’ailleurs remporté un prix pour l’une d’entre elles dans le cadre du concours annuel de nouvelles de XYZ! Elle s’intitule La scatola nera.

En ce qui concerne la littérature jeunesse, j’ai commencé à m’y intéresser en tant qu’auteure quand mes enfants sont venus au monde. Et comme cela se produit souvent, j’ai trouvé auprès de mes petits amours une véritable source d’inspiration. J’ai écrit, à cette époque, plusieurs histoires; notamment trois albums et quelques romans pour la jeunesse. J’ai consacré les sept années suivantes à l’écriture scénaristique. Je suis revenue au roman pour la jeunesse quand Michel Brûlé m’a proposé, en 2012, d’écrire la série Petaluda, qui raconte l’histoire d’une petite fille qui voyage à travers le monde à dos de papillon. Ce sont de merveilleux petits romans très bien documentés. Mine de rien, je consacre autant de temps sinon davantage à la recherche qu’à l’écriture pour chacun de ses petits livres!

Y a-t-il une différence dans votre démarche lorsque vous écrivez de la littérature jeunesse versus des romans pour adultes?

La démarche n’est pas différente. Il est cependant évident que les formats que l’on présente en littérature de jeunesse (albums et romans) sont souvent moins longs à réaliser, du moins en ce qui a trait à l’écriture : un texte de cinquante mille mots – c’est à peu près le nombre de mots que contient Ma Mercedes contre un tracteur – prend davantage de temps à écrire qu’un autre de cinq mille ou de douze mille mots, comme c’est le cas pour les livres de la série Petaluda. Cependant, chaque genre comporte ses exigences et impose ses limites. Le temps consacré aux œuvres, qu’elles se destinent aux jeunes ou aux adultes, ne se mesure donc pas nécessairement en nombre de mots.

Parlez-nous de votre roman?

Mon héroïne se pose des questions et tente de cheminer à travers ses mauvaises expériences. Même s’ils sont traités de manière plutôt humoristique, les enjeux de Ma Mercedes contre un tracteur sont graves. On y parle notamment de la perte des êtres chers, de la solitude, de l’isolement, du harcèlement moral, de la crise de la trentaine qui interroge le passé et tente d’entrevoir l’avenir de même que du désir de stabilité affective et professionnelle. À force d’entretenir des attentes démesurées, on finit immanquablement par être déçu dans plusieurs sphères de son existence. Hope, la meilleure amie de notre héroïne, ne s’appelle pas « espoir » pour rien! C’est par son entremise que je tente de véhiculer une vision un peu plus réaliste de l’existence et donc plus porteuse d’un bonheur durable.

Enfin, si je n’avais que quelques mots pour définir Ma Mercedes contre un tracteur, je dirais que c’est un roman sur la quête de soi et du bonheur.

Quelle est votre opinion sur la solitude, un thème que l’on retrouve dans votre roman?

Peu importe les raisons, peu importe qu’on l’ait choisie ou non, vivre seul peut peser lourd. Quand on rentre le soir et que personne ne nous attend ou quand on sirote son expresso au comptoir du coin le dimanche matin, avec pour tout interlocuteur son journal, c’est toute une panoplie d’émotions désagréables qui surgissent pour plusieurs.

Si le fait de vivre seul rime souvent avec tristesse, il rime également avec angoisse : personne sur qui s’appuyer pour prendre des décisions importantes, pour nous aider à payer les comptes ou tout simplement pour occuper le temps. Dans ce contexte, comment concevoir le fait de vivre seul autrement que comme une malédiction qu’on cherchera à fuir par tous les moyens?

Pour plusieurs donc, vivre seul, c’est expérimenter la solitude. Voilà pourquoi cette perception erronée de la vie vécue en solo amène les gens à adopter des comportements dans le seul but de l’éviter, les entraînant parfois dans des déboires lamentables. C’est ainsi que le spectre de la solitude peut aisément engendrer la prise de mauvaises décisions ou faire en sorte qu’une personne s’accroche à une situation qui n’est pas nécessairement propice à son bien-être et à son évolution. Mais saviez-vous qu’il n’est pas nécessaire de vivre seul pour expérimenter la solitude? Que celle-ci peut naître chez des personnes bien entourées?

C’est donc en apprivoisant sa solitude que Romy va s’affranchir. C’est là un enjeu majeur de mon roman.

Pour suivre l’auteure, vous pouvez la retrouver sur :

  • Facebook : Sophie-Luce Morin, Auteure
  • Twitter : @SophieLuceMorin
  • Linkedin : Sophie-Luce Morin

Autres livres publiés

  • Et alors?, Sophie-Luce Morin, Le Raton Laveur, 1998
  • Son Altesse Camille 1re, Sophie-Luce Morin, Le Raton Laveur, 2000
  • À Sarah de Léo, Sophie-Luce Morin, Le Raton Laveur, 2002
  • Écris-moi en bleu, Sophie-Luce Morin, Cornac, 2009
  • Comme le vent, Sophie-Luce Morin, Cornac, 2011
  • Série Petulada, Sophie-Luce Morin, Cornac, 2012-2013
  • Ma Mercedes contre un tracteur, Sophie-Luce Morin, Montréal, 2013 | Tome 2 : Les dinosaures ont la dent sucrée, à paraître en 2014 | Tome 3 : Comme du bonbon, à paraître en 2014

Il est à noter que Sophie-Luce Morin a également écrit des nouvelles, des scénarios, des essais, ainsi que pour le Web-télé. Elle donne aussi des conférences et fait des ateliers.

Le République

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